La semaine défila à vive allure, tant pour lui ,que pour Stella et moi.Les "au revoir " approchent mais les envies de chacun sont contradictoire, du moins les notres.Il ne languissait qu'une chose que les garçons retournent d'où ils étaient partis et que seul reste Stella."Celle qui ne sait pas rester en place".Elle ne représentait rien de dangereux à ses yeux ,ce n'étais pas une menace, c'est bien pour cela d'ailleur qu'il voulait qu'ils partent.Pour éliminer la menace.
Ludmila et moi on se sentais bien , nous étions dans notre élément, entourés de gens que l'on aimés plus que tout et qui nous rendaient heureuse.C'étais comme si le temps s'était arrété quelques jours pour que l'on puisse rattraper ensemble le temps perdus entre notre vie privée et vie proffessionelle ou encore la distance.Et sa jalousie ,bien que je l'a trouve mignone commencait à m'agacer.J'ai toujours dis que je n'étais pas une propriété et que je n'appartiendrais à personnes, je ne suis pas un territoire mais une personne,un étre humain autant libre que lui.Il le savait,il étais au courant de ma pensée, méme si je dus lui rappeler un certain nombre de fois pour le calmer quelques instants.
C'est fou la pensée masculine ! Leurs copines n'ont pas le droit d'étre proche d'un autre homme qu'eux et pourtant eux s'ils font le contraire c'est tout à fait normale.Je n'étais pas d'accord avec cette façon de voir les choses, ils me traitérent tous automatiquement de féministe.Si on peut méme plus dire ce que l'on pense alors je préfére ne rien dire de plus.
Ils parlaient de leur séjour en Amérique comme "La chance de leur vie" .
Ce séjour qui malgré moi me rend jalouse.Jalouse qu'il parte sans moi,que chaque rayon de soleil qui se poseront sur lui ne se poseront pas sur moi l'instant d'aprés.Que durant environ un mois son parfum,son odeur n'ennivrera pas mes sens puisque ses bras ne m'étreindront pas.Je n'aurais que sa douce voix au bout d'un combinet me disant que tout est géniale, que ce qu'il voit c'est merveilleux.Qu'ils n'avait jamais révé de vivre ça un jour et que ma présence se faisait sentir.
Je savais tous ça d'avance puisqu'il se préparé de jour en jour à notre séparation.Il profitait de chaque étreintes , de chaque gestes tendres,de baisers en disant qu'il les gravaient et les emporteraient avec lui la-bas. Ce qui ne manquais pas de me faire sourire .Je disait amérement que c'étais "des pensées idiotes" , qu'il fallait vivre au jour le jour. Réagire comme ceci étais bien plus facile que de fair face à la distance.Je préférais mes illusions à la réalité, se crée un monde imaginaire au lieu d'affronter ce que l'on ne veut pas voir.
Le groupe de Stella partis les premier.Je lui promis de lui rendre visite prochainement en France.Marseille et Paris me manquais beaucoup trop , il fallais que je foule au moins une fois dans l'année ces deux villes , mes villes, et que j'aille rendre visite à son frére.Son frére aussi attirant,charmant et bien d'autre qualités encore que je retrouve chez Bill , ils se ressemblent tellement que lorsqu'il parle je le vois a travers lui. Son sourire et tout ce qui fais de lui ce qu'il est, me redonneront la péche .Je sais d'avance qu'il sera l'oreille et l'épaule qu'il me faudra , méme en sachant que Ludmila sera là elle aussi en cas de besoin.Je lui dis que je viendrais surement lorsque Bill sera aux Etats-Unis, pour me changer un peu les idées.Stella me souria et me souhaita deja d'avance la bienvenue.
Je sentais deja son regard emplis de jalousie me bruler le dos, il angoissait de ne pas étre à mes cotés en présence d'une personne qui lui ressemblais beaucoup et qui en plus étais un homme.Un homme qui serait à l'écoute qui serait suceptible de prendre sa place, ce que je n'imaginais pas une seule seconde.Je le rassura comme j'ai pus.Lui rappelant que je ne pourrais pas le suivre qu'il fallait tout de méme "sauver les apparences",que les médias n'attendent qu'un seul faux pas pour faire les gros titres de leur magazine people.Ils s'impatientent , rodent autour de lui comme des vautours autour d'un cadavre , pour avoir une photo , une interview , pour savoir si "la rockstar " est pris.Qui est-elle ? ou Qui est-il ? Car il semblerait que mon adorable hérisson montre un aspect ambigue sur sa sexualité, s'ils savaient ! Je ne supporterais pas d'apparaitre un jour dans ce genre de chiffon puisque sa ne mérite méme pas d'étre appelés magazine.Il se résigna à contre-coeur.
La veille de leur départ avait un gout et l'allure de " je te promet ....." suivis d'un long discours et de tonnes promesses aussi belles,farfelus les unes que les autres. Le probléme c'est que j'ai du mal à croire aux promesses méme si je sais trés bien que la sincérité est là .Il le savait alors il n'en fis que deux ,celle de revenir et de rester fidéle.Je n'y crus qu'a moitié ,il restait un jeune homme de 18 ans plein de vie qui en plus de ça était riche et célébres.Quoi vouloir de plus ? Quoi de plus attirant pour des jeunes filles ?
Je lui annonça que je ne l'accompagnerais pas à l'aéroport non plus.Bien trop fier pour montrer quoi que ce soit, il compris ce que je ne disait qu'a demi mot.Un lueur de deception traversa son regard encore une fois, me fendant quelque peu le coeur .Puis j'ajouta en prenant un air de maitresse de l'univers "the show must go on",ce qui me servis d'échapatoire et nos rires se firent entendre, vus la scéne pathétique.Le faire rire pour oublier ce qui nous attend.Je savais trés bien que Ludmila non plus ne les accompagnerait pas , se refusant à elle-méme de monter un quelconque sentiment envers Tom.Il pris soudain mon poignet dénudés tout d'abord intrigués l'observa et souris.Il se leva et sortis le médaillon de sa poche.
Les promesses d'enfants sont les plus solides mais il en reste une que je n'est toujours pas tenus,que je tiendrais un jour où l'occasion se présentera.Le jour J , il déposa une derniére fois ses lévres sur les miennes suivis d'un regard ne souhaitant que s'éternisait , il monta dans la voiture et s'éloigna dans les rues allemandes.Une heure plus tard j'ai pus entendre le bruit des réacteurs passait au-dessus du toit de mon appartement.C'étais fais, il était partis et j'étais rester ici .