-N°30-

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Changement radicale de mode d'écriture



La semaine défila à vive allure, tant pour lui ,que pour Stella et moi.Les "au revoir " approchent mais les envies de chacun sont contradictoire, du moins les notres.Il ne languissait qu'une chose que les garçons retournent d'où ils étaient partis et que seul reste Stella."Celle qui ne sait pas rester en place".Elle ne représentait rien de dangereux à ses yeux ,ce n'étais pas une menace, c'est bien pour cela d'ailleur qu'il voulait qu'ils partent.Pour éliminer la menace.

Ludmila et moi on se sentais bien , nous étions dans notre élément, entourés de gens que l'on aimés plus que tout et qui nous rendaient heureuse.C'étais comme si le temps s'était arrété quelques jours pour que l'on puisse rattraper ensemble le temps perdus entre notre vie privée et vie proffessionelle ou encore la distance.Et sa jalousie ,bien que je l'a trouve mignone commencait à m'agacer.J'ai toujours dis que je n'étais pas une propriété et que je n'appartiendrais à personnes, je ne suis pas un territoire mais une personne,un étre humain autant libre que lui.Il le savait,il étais au courant de ma pensée, méme si je dus lui rappeler un certain nombre de fois pour le calmer quelques instants.

C'est fou la pensée masculine ! Leurs copines n'ont pas le droit d'étre proche d'un autre homme qu'eux et pourtant eux s'ils font le contraire c'est tout à fait normale.Je n'étais pas d'accord avec cette façon de voir les choses, ils me traitérent tous automatiquement de féministe.Si on peut méme plus dire ce que l'on pense alors je préfére ne rien dire de plus.

Ils parlaient de leur séjour en Amérique comme "La chance de leur vie" .

Ce séjour qui malgré moi me rend jalouse.Jalouse qu'il parte sans moi,que chaque rayon de soleil qui se poseront sur lui ne se poseront pas sur moi l'instant d'aprés.Que durant environ un mois son parfum,son odeur n'ennivrera pas mes sens puisque ses bras ne m'étreindront pas.Je n'aurais que sa douce voix au bout d'un combinet me disant que tout est géniale, que ce qu'il voit c'est merveilleux.Qu'ils n'avait jamais révé de vivre ça un jour et que ma présence se faisait sentir.

Je savais tous ça d'avance puisqu'il se préparé de jour en jour à notre séparation.Il profitait de chaque étreintes , de chaque gestes tendres,de baisers en disant qu'il les gravaient et les emporteraient avec lui la-bas. Ce qui ne manquais pas de me faire sourire .Je disait amérement que c'étais "des pensées idiotes" , qu'il fallait vivre au jour le jour. Réagire comme ceci étais bien plus facile que de fair face à la distance.Je préférais mes illusions à la réalité, se crée un monde imaginaire au lieu d'affronter ce que l'on ne veut pas voir.

Le groupe de Stella partis les premier.Je lui promis de lui rendre visite prochainement en France.Marseille et Paris me manquais beaucoup trop , il fallais que je foule au moins une fois dans l'année ces deux villes , mes villes, et que j'aille rendre visite à son frére.Son frére aussi attirant,charmant et bien d'autre qualités encore que je retrouve chez Bill , ils se ressemblent tellement que lorsqu'il parle je le vois a travers lui. Son sourire et tout ce qui fais de lui ce qu'il est, me redonneront la péche .Je sais d'avance qu'il sera l'oreille et l'épaule qu'il me faudra , méme en sachant que Ludmila sera là elle aussi en cas de besoin.Je lui dis que je viendrais surement lorsque Bill sera aux Etats-Unis, pour me changer un peu les idées.Stella me souria et me souhaita deja d'avance la bienvenue.

Je sentais deja son regard emplis de jalousie me bruler le dos, il angoissait de ne pas étre à mes cotés en présence d'une personne qui lui ressemblais beaucoup et qui en plus étais un homme.Un homme qui serait à l'écoute qui serait suceptible de prendre sa place, ce que je n'imaginais pas une seule seconde.Je le rassura comme j'ai pus.Lui rappelant que je ne pourrais pas le suivre qu'il fallait tout de méme "sauver les apparences",que les médias n'attendent qu'un seul faux pas pour faire les gros titres de leur magazine people.Ils s'impatientent , rodent autour de lui comme des vautours autour d'un cadavre , pour avoir une photo , une interview , pour savoir si "la rockstar " est pris.Qui est-elle ? ou Qui est-il ? Car il semblerait que mon adorable hérisson montre un aspect ambigue sur sa sexualité, s'ils savaient ! Je ne supporterais pas d'apparaitre un jour dans ce genre de chiffon puisque sa ne mérite méme pas d'étre appelés magazine.Il se résigna à contre-coeur.

La veille de leur départ avait un gout et l'allure de " je te promet ....." suivis d'un long discours et de tonnes promesses aussi belles,farfelus les unes que les autres. Le probléme c'est que j'ai du mal à croire aux promesses méme si je sais trés bien que la sincérité est là .Il le savait alors il n'en fis que deux ,celle de revenir et de rester fidéle.Je n'y crus qu'a moitié ,il restait un jeune homme de 18 ans plein de vie qui en plus de ça était riche et célébres.Quoi vouloir de plus ? Quoi de plus attirant pour des jeunes filles ?

Je lui annonça que je ne l'accompagnerais pas à l'aéroport non plus.Bien trop fier pour montrer quoi que ce soit, il compris ce que je ne disait qu'a demi mot.Un lueur de deception traversa son regard encore une fois, me fendant quelque peu le coeur .Puis j'ajouta en prenant un air de maitresse de l'univers "the show must go on",ce qui me servis d'échapatoire et nos rires se firent entendre, vus la scéne pathétique.Le faire rire pour oublier ce qui nous attend.Je savais trés bien que Ludmila non plus ne les accompagnerait pas , se refusant à elle-méme de monter un quelconque sentiment envers Tom.Il pris soudain mon poignet dénudés tout d'abord intrigués l'observa et souris.Il se leva et sortis le médaillon de sa poche.

Les promesses d'enfants sont les plus solides mais il en reste une que je n'est toujours pas tenus,que je tiendrais un jour où l'occasion se présentera.Le jour J , il déposa une derniére fois ses lévres sur les miennes suivis d'un regard ne souhaitant que s'éternisait , il monta dans la voiture et s'éloigna dans les rues allemandes.Une heure plus tard j'ai pus entendre le bruit des réacteurs passait au-dessus du toit de mon appartement.C'étais fais, il était partis et j'étais rester ici .




# Posté le vendredi 09 mai 2008 12:16

Modifié le dimanche 20 juillet 2008 16:37

-N°31-

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Nouveau message de B!Ll0u:"L'avion vient de se poser.Je suis dans un réve éveillé,c'est magnifique.J'aimerais te sentir prés de moi.Malgré tout je pense à toi,tu me manque .BizouX <3"




Je ne répondis pas à son message,je n'en avais pas le courage.Je fis mine de garder le sourire malgré mon pincement au coeur.Je me mise à cacher , camoufler que je me languissais deja de lui.Ce n'était pas dans mes habitudes d'avoir ce genre de réactions, c'étais peut-étre ce qui me surpprenait le plus.Je me suis surprise à m'étre attachés à lui en trés peu de temps."Je suis de celles qui ne se prenent pas la téte et pourtant".Il étais partis depuis seulement quatres jours.Quatres jours où nous nous sommes éfforcés de nous occupper pour ne pas penser.Quatres jours où seuls nos petites petites personnes comptais , cela faisait un petit moment que sa ne nous étais pas arrivés.

Contre toutes attentes , on fis vite le tour de notre nombril en alternant shopping,massage,ésthéticienne et répétitions.On ne s'ennuyait pas toutes les deux mais un certain vide se faisait quand méme sentir.Le méme, identique que celui qui s'était installé durant un an.La mélancolie commenca à pointer le bout de son nez , celle qui nous a tant fais écrire.Nous étions pas les seules, car lorsuqe je passa un coup de fil à Lydie et Florence, elles non plus n'avait pas l'envie de faire des folies."Une épreuve peut rassembler".

Je trouva le regard de Ludmila , ce qui me ramena les pieds sur Terre. Je ne devais pas me laisser aller pour si peu.Je le retrouverais plus tard.J'étais plus forte que ça.La musique avant tout, le groupe ,le staff et le publique n'attendait que nous alors je pouvais me passer de mes états d'ames." Ma drogue attendait et elle étais impatiente".

Le stresse , mon plus grand ennemis et celui de beaucoup s'était incrusté dans mon esprit et mes muscles. Mais il est bien connus que ce genre de stresse est bénéfique que c'est bon signe pour la suite.On termina les balances et on avait beau éssayer d'inspirer et exspirer rien n'y faisait.On s'habilla et se maquilla,les garçons se mirent en place,nous lancérent un regard qui voulait dire " On est préts".

L'introduction commenca,la main de Ludmila étais crisppée sur la mienne .Je me tourna vers elle pour lui proccurer le peu de courage qu'il me reste encore." Ensemble rien est impossible ".On gravit les trois marches et on entra ,le bruit des battements de mon coeur furent remplacés par ceux de la batterie.Nos yeux brillérent de mille feux lorqu'on fis face au publique et a leurs cris.Et je pouvais dire que le bonheur , ce bonheur qui ne durera peut-étre que quelques heures étais la chose la plus merveilleuse que je pouvais ressentir et que j'avais jamais vus.

"Ma drogue" , j'aurai toujours besoin d'elle mais elle n'aura pas forcément besoin de moi.Alors je profitais au maximum de chaque moment de bonheur qu'elle me proccure.Je pouvais dire que ces instants là, je planais et que j'en redemandais.

On sortis de scéne laissant redescendre calmement l'adrénaline.Audrey nous fis face et nous dis sourire aux lévres que dans une semaine on avais une semaine à tuer, sans rien,sans interview , sans répétitons.Libre de fair ce que bon nous semblais.Je lui fis une bisou sur sa joue et attrapa mon téléphone.

Stella devait savoir,je devais lui dire que je débarquais avec ma valise et Ludmila dans une semaine.Elle sentis mon euphorie au téléphone mais elle était un peu génée car ces jours là elle n'étais pas en France.Cependant elle m'affirma que son frére nous attendrais à l'aéroport marseillais, ce qui me redonna le sourire."Nos vacances sont programmés".

Elle ajouta qu'elle fera tous son possible afin de venir passer quelques jours avec nous ou encore nous réserver un vol pour New-York.Mon coeur se serra au nom cette ville.Elle changea vite de sujet sentant le ton de ma voix qui changeait.Elle me raconta ces folles nuits et aussi que son frére sautillait de joie .Qu'il était heureux de savoir que nous allions venir chez luii dans Son paradis de province comme il dit souvent.Je raccrocha le téléphone et mise au courant Ludmila.

Malgré quelques accrochages avec un journaliste, tout ce passa bien.Tu te demande surement que-s'est-il passé avec cet homme-là.Il m'a fais part de quelques rumeurs.Il commenca par nous demander si nous apprécions le groupe Tokio Hotel et si nous les conaissions.On allait pas mentir donc on acquiesa ce qui confirma la rumeur,bien sur j'avais pris soin de leur demander la confirmation.L'industrie de Tokio Hotel ne devait subir aucune difficultée.Donc j'avais pris sur moi en téléphonant un jour à leur manager, il avait dis que j'avais le droit de confirmer cette rumeur , le jour où l'on me poserait la question."On ne sait jamais , faudrais pas froisser le patron"comme avait dis Tom un jour en riant.Puis il ajouta en nous demanda si l'un d'entre nous serait au courant d'une quelconque amourette.

Mon sang ne fis qu'un tour,il étais aller trop loin pour moi.Je détéste les interview et j'étais au rendez-vous comme une vraie proffessionnelle."Mais en chassant le naturel il reviens au galop", je me leva en lui retorquant que l'on était pas détéctive et sortis de la salle sans me retourner.Je sentais les regards de ceux du groupe me bruler dans le dos."Tu peux pas nous faire ça".Je claqua la porte,il pourra bien dire ce qu'il veut sur moi sa m'emporte guére.Audrey me regarda déséspéré , elle pensait avoir réussi à nous rendre plus docile."Garde espoir".Je rentra à l'appartement et commenca à faire la valise.

Elle monta furieusement les marches, prétes à me cracher des reproches aux visages .Car elle aussi souffrait mais ce n'était pas pour autant qu'elle sortait d'une interview sans donner une explication au journaliste.Surtout que celui-ci en demandait,ils durent tant bien que mal lui expliquer pourquoi j'étais a fleur de peau lui vendant une floppée de mensonges dont ils avaient le secret.

Elle s'assis à mes cotés, m'observa longuement pendant que je faisait les valises.Je voulais tous simplement partir,m'enfuire car tout ici me ramenait à lui.Je sentais qu'elle attendait, mais elle attendait quoi une excuse peut-étre."Excuse-moi" le genre de phrase banale qui a tout de méme du mal à sortir.Elle se leva disant qu'elle était "presque satisfaite " et sorta.L'heure d'aprés nous montions dans l'avion.






# Posté le lundi 12 mai 2008 03:50

Modifié le dimanche 20 juillet 2008 16:39

-N°32-

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Bill



Les Etats-Unis, pour moi ce n'étais pas un réve mais une légende.J'ai toujours cru en moi,mais je n'avais jamais osé imaginer aller aussi loin.Et je redevenais un gosse devant un sapin de noél découvrant ses cadeaux . Le plus beau cadeau que mes fans nous avaient fais,inestimable à nos yeux,"ils nous ont offert une carriére internationale".

Quand je disais que nous avions les meilleurs fans,sa pouvait paraitre bateau ou faux.Mais ils vous suffit de regarder le chemin parcourut, vous pouviez constater qu'ils nous avaient portés jusqu'ici.Que leur soutien dépasse les frontiéres . On se devais de leur donner tout ce que l'on avait , leur prouver qu'ils pouvait étre fier de nous soutenir. Et méme si notre vie privée devait en souffrir ce n'étais pas si grave,ils étaient entrain denous permettre de réaliser nos réves les plus fous,les plus secret. Qui peut se vanter d'avoir une étoile dans le ciel et une foule en délire pour un regard , un geste ?

Alors j'ai délaisser Mégane pour mes fans et mon réve.Je l'ai laisser à sa propre carriére , sa propre vie. Elle approuve et m'encourage depuis le début dans notre carriére d'artiste. Bien sur ca a été dur de partir,de m'éloigner d'elle mais ce qui est fais, est fais retourner en arriére ne servirait à rien .

Je regardais défiler la route ,ma vie.Partant de nos promesses d'enfants à l'adolescence tout m'étaient revenus. Il y avait pleins de chose que j'avais mis de coté,comme oublié. Rien que d'y penser sa m'a redonner le sourire. Nos premiers amours et toutes nos premieres fois , elle a toujours étais là et vice versa. Je me souviens aussi qu'on ne savait pas tout sur tout comme ce que c'étais que d'aimer,ce que c'étais que d'éprouver des sentiments."Les jeunes sont pleins de certitudes mais ne connaissent pas grand choses à la vie pour leur jeune age".Nous étions jeune et maladroit , tellement maladroit qu'on ne s'est pas aperçus que ce n'étais pas l'amitié qui nous lié mais un sentiment bien plus fort .

Depuis nous avons grandis tant physiquement que mentalement.Nous savons un peu mieu ce que veut dire aimer et éprouver des sentiments,nous savons beaucoup plus de chose que par le passé.Est-ce que tout ceci veut dire que je l'aime ? Est-ce parce que je suis séparés d'elle que j'ouvre enfin les yeux ? Si oui, ouvre-t-elle elle aussi les yeux sur ce qui nous arrive ?

Je sentis mon téléphone vibrer,mon coeur cogner contre mon torse en vue de l'identifiant.C'étais elle.Je décrocha " allo,sa va ? " et continua à débaler les formalités d'usage comme un robot.Alors que je brulais d'impatience d'entendre ce qu'elle avait à me dire.Elle s'excusa d'avoir mis du temps à me répondre , c'étais dure pour elle car elle s'éfforcer de ne pas penser à moi pour moins se languire.J'étais désolé de lui infliger ceci mais j'avais besoin d'entendre sa voix pour réchauffer quelque peu mon coeur , savoir qu'elle allait bien,pour trouver la force d'avancer dans les jours avenir.

Elle étais en France et profiter avec Ludmila du soleil,je m'éfforca de sentir son parfum et sa douceur à travers les souvenirs de sa peau contre la mienne.Je savourais chaque instants de ce coup de fil que j'avais attendus depuis deux semaines.Je sentais à sa voix tremblante qu'elle faisait des efforts pour retenir ses lamentions et préféra m'encourager, me mettant au défis de la rendre fiére de moi .Puis elle racrocha ."Je te rapelerais plus tard,Bisoux,tu me manque"

"Loin des yeux,loin du coeur" celui qui a dis ça ne nous connaissait pas.

Tom attendais patiemment et rangea ma valise durant mon appelle.Je savais deja qu'il allait me demander des nouvelles de Ludmila.Je le coupa avant qu'il ai pus articuler un mot,en disant qu'elles étaient en France entrain de bronzer et qu'elle allait trés bien.Il mordis sa lévre inférieure. Lui aussi se replonge dans ses souvenirs.Il se remis rapidement de ses émotions .Il me fis part de ce qu'il pensait ,que Ludmila ne s'interressait pas rééllement à lui ,qu'elle ne ressentait pas la méme chose que lorsqu'il l'a regardais. Sa carapace se reconstruit au plus vite pour mon plus grand déséspoire avec cette phrase. "Tant pis a moi les américaines"

Lors d'une soirée il ramena avec lui une charmante jeune fille dans sa chambre.Je pouvais entendre celle-ci rire au moindre paroles de mon jumeaux,pour arriver a ses fins."Répugnant ".Parce que la situation n'étais pas assez clair pour lui ,il retourne à l'ancien Tom.Le coureur de jupons , briseur de coeur.Il n'est pas comme ça intérieurement et j'ai l'impression qu'il n'y a que moi qui ai vus ce Tom là.

Il toqua à ma porte comme horrifié,je le fis entrer pour savoir ce qui lui arrivait."Je n'arrive pas à ...".Je mis du temps a comprendre ce qu'il voulait dire par là.Puis comme une lueur au fond d'un tunnel ,Bingo ! ."Elle ne t'attire pas ?" Il me dis qu'au contraire ,il brulait d'impatince que la nuit commence enfin.Seulement "popole" n'est pas de cette avis apparament .Puis je pensa à une chose qu'il trouvera certainement invraisemblable mais plausible.Car Tom Kaulitz n'a jamais eu une seule panne de toute sa vie ."Peut-étre qu'inconsciemment il reste fidéle à Ludmi' ".Ma théorie étais tombé.Il s'arréta net , décrocha son sourire comme s'il venait juste de réaliser ce qu'il était entrain de faire.Il me remercia et fis partir la demoiselle.



# Posté le lundi 12 mai 2008 05:47

Modifié le dimanche 20 juillet 2008 16:41

-N°33-

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Mégane



Nous avions attéris à Paris en fin de matinées suivis de deux heures d'attentes le prochain avion en direction de Marseille. On avait du mal a rester en place, nos valises en main deux heures de balladent nous tendaient les bras. Au devant de l'aéroport on inspira et expira l'air parisien.Malheureusement nous n'avions pas beaucoup de temps ,on se dépécha "profiter au maximum de chaque instant ".Une légére brise ,nous carressa le visage et firent virevolter nos cheveux .Assis sur une terrasse d'un snack on commanda soda et sandwich pour ensuite faire du léche vitrine.

Les deux heures passées , l'avion en provenance de Paris devait décoller pour Marseille ."Ville de mon coeur" .Elle est exceptionnelle tant par sa beauté que par son ambiance chaleureuse.Je l'a préfére a Paris,celle-ci n'a pas de plage,son temps est souvent mausade et les gens sont stressé , du moins de ce que j'ai vus en deux visites.Mais elle restera toujours une des plus belles villes du monde.

L'avion se posa,on descendis sourire aux lévres ."Vous étes magnifique". On se retourna pour faire face à cette voix qui nous avais surpris.Lorsqu'on eu découvert son visage on lui sauta au cou."Le beau Dany" était venus nous chercher.On le couvra de bisous pendant qu'il nous disait qu'on lui avait manqué et qu'on allais passer une merveilleuse semaine dans "Mon paradis de province" et en sa compagnie.

Il nous conduis jusqu'a sa voiture,j'ouvris grand la bouche et écarquilla les yeux de surprise .Surprise qu'il l'ai changé, surprise parce qu'il avait acheté la voiture de mes réves.Il me regarda et souris , me laissant admirer toutes ces dents blanches ."Je te laisserais la conduire dans un endroit sùre".Et je bondis à l'intérieur comme une gamine a qui on promet un glace.

J'étais heureuse,heureuse d'étre ici et avec eux.Il y avait un magnifique soleil,les cigales chantaient et l'eau avait une couleur bleuâtre.On s'arréta à sa maison et ouvris le portail avant de s'engouffrer dans sa cour.On sortis de la voiture et je vis apparaitre une boule de poil noire."Toi aussi tu m'a beaucoup manqué ".C'étais Teddy, son chien que je trouve trop mignon et qui me couvrait tous le temps de léchouilles.Son affection illuminait mes yeux,refletant mon coté enfantin.

Dany me regarda d'un air amusé alors je me redressa reprenant quelque peu mon sérieu.Il nous montra nos chambres et partis téléphoner à Stella pour la prévenir qu'on étais bien arriver."Quel discrétion !" Ludmila et moi l'avions dis en méme temps avant de prendre un fou rire.Prise en flagrant délit de voyeurisme ! Ce n'étais pas notre faute,il est si bien formé."On peut regarder mais pas touchés".Elle me dis de parler pour moi.

Je l'a regarda avec insistance pour qu'elle daigne partager ses pensées.Elle ne crois pas que Tom puisse lui rester fidéle et honnétement elle ne le pense pas qu'elle en serait capable non plus.Avant que je puisse dire quoi que ce soit elle me coupa en me priant de ne pas sortir de sermont.Je ne pensais pas la sermonner , aprés tout elle est grande mais puisqu'elle insiste,je ne résiste pas."Laisse parler ton coeur et non ta téte". Elle leva les yeux au ciel,encore une fois j'avais peut-étre raison.On descendis rejoindre Dany qui étais en cuisine avant qu'il n'ai pus nous voir on échangea un regard et se mordis la lévres inférieur "c'est sexy un homme en cuisine".

Il nous demanda si l'on avait faim et nous fis signe de s'assoir.J'étais placé en face de lui.Il étais temps qu'il nous raconte tous ce que l'on avait raté,manqué de sa vie.Quelqu'un toqua à la porte repoussant l'échéance de son récit et qui retint mes questions qui commencat à me bruler les lévres.Ludmila se leva voir qui étais cette personne je l'a suivis."La curiosité n'a pas de limite".Un beau jeune homme aux airs décontracté se tenait devant notre Dany , Ludmila avait bloqué "Toi tu as flashé".Elle me souris et avanca pour faire sentir sa présence.Dany se retourna sourire aux lévres, nous présenta et fis entrer cet homme répondant au nom de Victor.





# Posté le mardi 13 mai 2008 11:53

Modifié le dimanche 20 juillet 2008 16:43

-N°34-

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Apparement Victor et Dany parlaient de choses importantes qu'ils allaient faire ensemble."Le plan...La-bas ". Ludmila pria donc le jeune homme de rester dîner avec nous,pour sois-disant qu'ils continuent de discuter . De mon coté j'étais frustré , frustré de ne pas savoir ce qu' ils préparaient . Le repas terminé, ils s'installérent dans le salon aprés avoir débarrassé la table . Je me mise sur la terrasse où seuls les derniers rayons du soleil couchant se reflettaient sur ma peau.

J'ouvris mon téléphone,en vus du fond d'écran mon coeur se serra et me dis à moi-méme"Tu me manque , plus qu'hier et moins que demain". Je ne résista plus et lui téléphona , ce fus bref , mais l'essentiel étais dis . Sa douce voix ne semblais avoir aucun accros , non elle va bien et lui aussi . Je ne lui ai pas demandé des nouvelles de Tom,Gustav et Georg puisqu'ils m'envoient un sms par jour en cachette bien entendu . "Ne 'inquiéte pas on le surveille" , "oui tout va pour le mieu" et "On fais les cons, tu devais surement t'en douter" . Tom se retenait de me demander des nouvelles de Ludmila . Bien que je sentais qu'il n'allais pas fort, je ne le força en aucun cas à me dire ce qu'il avait sur le coeur."Quand il sera prét , je serais là."

Je sentis quelqu'un s'approcher de moi et vis aparaitre son visage . "Comment va-t-il ?".Cette phrase m'arracha un léger sourire . Non on ne peut rien lui cacher . Je lui répondis qu'il n'y avais pas de quoi se faire du soucis, tout va pour le mieu . "Comment tu sais ?" . Il tourna son visage vers moi , délaissant le beau paysage . "Tes yeux, les yeux ne trompent jamais" et ajouta qu'il avait surpris notre conversation téléphonique . D'un coup s'a gâche ses belles paroles vous ne trouvez pas ?

On se remis à admirer les alentours de sa magnifique villa . Je brisa une nouvelle fois le silence pour planifier ma ballade en voiture , LA voiture . Il ria doucement , "Demain je t'emméne la conduire" . Puis il commenca à partir en m'informant que nous allions en discothéque . Je le rattrappa lui déposa un bisou sur sa joue et courra me changer.

Dans la chambre Ludmila était presque prétes . Pour une fois elle a une excellente raison d'étre préssée , il était en bas . "Victor viens avec nous". J'étais contente de voir autant d'enthousiasme de sa part , je leva les yeux au ciel et me changea rapidement . On descendis toute les deux prétes a "faire la féte" méme si mon coeur n'y étais pas vraiment , je devais me forcer un peu , pour Dany . "Je préfére ton sourire à ta mélancolie". Aprés m'avoir glissé ses quelques mots à l'oreille il attrapa mon bras et m'emmena sur la piste de danse.

La soirée continua , je dois avouer que j'ai bus et que mes gestes me dépasse . Je ne sais plus trop ce que je fais . Au moins sa a eu le mérite de me faire rire à gorge déployée . "Ma mélancolie s'est transformé en connerie" . Du coup je ne peux dire avec certitude ce que j'ai bien pus faire . Je me suis réveiller dans mon lit avec un drap blanc remonté jusqu'a mes épaules . Je descendis à la cuisine tenant ma téte de peur qu'elle ne tombe aprés un dernier cognement à l'intérieur . Dany me tendis un verre"Pour ta cuite" . Je grimaça et avala tant bien que mal cet affreux liquide , lui il ris , ce n'est pas drôle . Je n'ose méme pas demander ce que j'ai fais.

Je me mise en maillot est profita de l'eau pour m'installer sur une chaise longue quelque minutes plus tard . Ludmila arriva et s'assis prés de moi , elle a la méme téte que moi . Elle me souria tout de méme , peut-étre qu'elle se souviens de quelque chose."Qu'est-ce que j'ai fais ?" Elle ria et me dis que je n'avais fais que rire sauf quand Dany m'a ramené dans ma chambre . Mon coeur s'accéléra ce qui me vaut une jolie couleur rouge sur mes paumettes . Je l'a pria de continuer . "Tu l'as pris pour Bill" . Dans quel sens ? Pitié dites-moi que je ne l'ai pas embrassé ou autre.Sinon je mourrais de honte jusqu'à la fin de mes jours."Non, t'as dis Merci encore une fois mon ange".

Je me pris un fou rire, un fou rire nerveux et à la fois soulagé . Dany nous appela pour venir manger . On débarrassa une nouvel fois .Il m'emmena dans un endroit sûre où je pouvais LA conduire sans me faire arréter par la police . J'ai hate d'avoir mon permis moi !. J'étais préte pour ma premiére leçon de conduite avec le meilleur proffesseur . Je me placa cotés conducteur , d'ici sa me fais bizarre . Il me souria et me montra tous ce dont j'avais besoin pour pouvoir faire rouler cette merveille . Je dois avouer qu'il est trés patient , car quand je suis en panique je répéte tout dix fois pour étre sur de moi . "Hey princesse tu va y arriver" On se mis en marche , une fois que j'ai bien compris le systéme , je mis un cou d'accélérateur . Il fus tout d'abord surpris puis par la suite amusé.

Il repris sa place au volant et on rejoignis Ludmila qui bien sùr on ne saura pas pourquoi , ni comment Victor étais arrivé à ses cotés . Je lui dis bonjour et partis promener Teddy au bord d'une route brousailleuse . J'adore ce chien , il est tout fou mais il est quand méme à l'écoute . Je passa un coup de fil à Stella pour savoir si elle venais . "Je peux pas venir mais j'ai réserver deux billets France,New-York et New -York , Berlin" . Sa veut dire que demain nous partons et que je laisse ce chér Dany et mon petit Teddy . Je l'a remercia encore légérement euphorique et raccrocha . Je regarda cette boule de poil et me mise au niveau de sa frimousse et le carressa énergiquement.

Je rentra , informa Ludmila qui paraissait un peu déçu de laisser son Victor . On passa notre derniére soirée tranquile avec les deux garçons . Mais je ne pus retenir ma curiosité plus longtemps "C'est quoi ce projet dont vous parlez tout le temps ?".Dany me regarda en riant , il l'avait fais exprés en sachant que je ne résisterais pas . Ils vont partir habiter en Australie , où il a été muté.Victor habite déjà la-bas et emméne avec lui quelque affaire pour faciliter le déménagement . La villa était vendu , Stella avait pris ses affaires pour les transférer plus tard . J'étais un peu déçu de ne plus voir cette magnifique villa . Il me grattifia d'un grand sourire en me disant qu'il en aura une aussi belle en Australie en bord de mer.

Un peu plus tard je téléphona à Lydie et Flo' pour savoir si elles avaient un quelconque message pour leurs chéris .Lydie et son hystérie me demanda de lui prendre un CD qui ne se vend qu'aux Etats-Unis."Et aussi aussi euh non c'est beaucoup trop personnel c'est bon "Je ria à sa remarque .Flo' n'avait pas vraiment de chose à lui faire passer "Dis-lui que je vais bientot appeler les pompiers,il comprendra".

Le lendemain , on pris l'avion disant au revoir à mon beau Dany à contre coeur . Attendant l'embarquement on s'assis sagement sur des chaises métalliques , mon pied frappant le sol et mes mains moites trahissaient mon angoisse et mon impatience . Je ne sais méme pas si ils y sont ou pas , mais je ne tient plus l'attente ce n'est pas mon fort . Aprés plusieurs heures passés dans l'avion Stella nous attendais son café étais posé sur une table et elle tenait sa téte entre ses mains .Vue ses cernes il doit étre trés tôt ici . Nous étions enfin arrivée sur New-York, elle s'empressa de nous prendre dans ses bras.



# Posté le jeudi 15 mai 2008 06:58

Modifié le dimanche 20 juillet 2008 16:48